Vous avez remarqué davantage de cheveux sur votre oreiller, dans votre brosse ou sous la douche ? Votre premier réflexe a peut-être été de chercher un shampoing anti-chute, un complément alimentaire ou un sérum censé relancer la pousse.
Pourtant, la première question à se poser n’est pas « Quel produit dois-je utiliser ? », mais plutôt : « Pourquoi est-ce que je perds mes cheveux ? »
C’est un point essentiel, et pourtant souvent négligé.
En consultation, en tant que trichologue fonctionnelle, je rencontre régulièrement des personnes qui ont essayé plusieurs solutions sans résultat. Elles ont changé de routine, testé des huiles, investi dans des compléments ou des traitements coûteux… alors que le véritable problème n’avait jamais été identifié.
La perte de cheveux n’est pas une maladie en soi. C’est un symptôme. Et comme tout symptôme, elle peut avoir des origines très différentes. Une chute liée au stress ne se prend pas en charge de la même manière qu’une alopécie androgénétique ou qu’une perte de cheveux provoquée par des coiffures trop serrées. Comprendre la cause est donc la première étape d’une prise en charge efficace.
Dans cet article, découvrons les situations les plus fréquentes, les signes qui peuvent vous orienter et la place que peut occuper la photobiomodulation par LED dans certaines formes d’alopécie.
« Je perds énormément de cheveux depuis quelques semaines »
Vous avez l’impression que votre chute est apparue du jour au lendemain. Chaque shampoing devient une source d’inquiétude. Vous retrouvez des cheveux partout : sur votre oreiller, vos vêtements ou le sol de la salle de bain. Cette situation survient souvent deux à quatre mois après un événement marquant :
- un accouchement ;
- une opération chirurgicale ;
- une forte fièvre ou une infection ;
- une période de stress important ;
- un régime restrictif ;
- une perte de poids rapide ;
- certains traitements médicamenteux.
Dans ce contexte, il peut s’agir d’un effluvium télogène, également appelé chute réactionnelle.
Contrairement aux idées reçues, les cheveux ne tombent pas immédiatement après l’événement déclencheur. Le follicule pileux termine d’abord son cycle avant que la chute ne devienne visible, ce qui explique ce décalage de plusieurs semaines.
Les bons réflexes
Avant de chercher à stimuler la repousse, il est essentiel d’identifier ce qui a déclenché cette chute.
Selon votre situation, cela peut passer par :
- un bilan clinique ;
- des analyses biologiques (ferritine, vitamine D, vitamine B12, folates, TSH…) ;
- une correction des éventuelles carences ;
- une prise en charge du facteur déclenchant.
Dans la majorité des cas, lorsque la cause est corrigée, le cycle capillaire retrouve progressivement son équilibre.
La place de la LED
La photobiomodulation par LED peut être intégrée à cette phase de récupération. Son objectif n’est pas de supprimer la cause de la chute, mais de favoriser un environnement plus propice au fonctionnement du follicule pileux et d’accompagner la phase de repousse.
« Ma raie s’élargit progressivement »
Votre chute n’est pas forcément spectaculaire. En revanche, vos cheveux semblent perdre de leur densité au fil des mois. Votre queue-de-cheval paraît plus fine. Votre cuir chevelu devient davantage visible, notamment au niveau de la raie centrale. Ce tableau évoque souvent une alopécie androgénétique, la forme d’alopécie la plus fréquente chez la femme. Ici, le problème n’est pas une chute massive mais une miniaturisation progressive du follicule. Les cheveux repoussent de plus en plus fins, plus courts et moins pigmentés jusqu’à parfois ne plus être visibles.

Pourquoi il est important d’agir tôt
Plus cette alopécie est identifiée précocement, plus les follicules disposent encore d’un potentiel de récupération. Attendre plusieurs années avant d’agir réduit souvent les possibilités de stabilisation.
Une prise en charge peut associer plusieurs approches selon les besoins :
- traitements médicaux lorsque cela est indiqué ;
- correction des facteurs aggravants ;
- optimisation de la santé du cuir chevelu ;
- suivi de l’évolution grâce à des photographies ou à une trichoscopie.
Pourquoi le casque LED est particulièrement intéressant
Parmi les différentes situations évoquées dans cet article, c’est probablement celle où la photobiomodulation bénéficie du plus grand nombre de données scientifiques.
Les casques LED destinés au traitement de l’alopécie utilisent des longueurs d’onde spécifiques capables de stimuler l’activité cellulaire des follicules pileux. Utilisé régulièrement, un dispositif comme le casque LED CurrentBody peut s’intégrer dans une stratégie globale visant à améliorer la densité capillaire et à soutenir la croissance des cheveux existants.
Il est important de rappeler qu’il ne s’agit pas d’un traitement miracle. Son efficacité dépend notamment du diagnostic initial, de la régularité d’utilisation et de son intégration dans une prise en charge adaptée.
« Mes tempes deviennent de plus en plus dégarnies »
Cette situation concerne particulièrement les personnes qui portent régulièrement :
- des tresses serrées ;
- des queues-de-cheval très tendues ;
- des extensions ;
- certains tissages ;
- ou des coiffures maintenant une tension constante sur les mêmes zones.
Progressivement, les tempes reculent. Au début, de petits cheveux cassés apparaissent. Puis la densité diminue jusqu’à laisser des zones clairsemées. On parle alors souvent d’alopécie de traction.
Peut-on récupérer ses cheveux ?
Tout dépend du stade auquel le problème est pris en charge. Lorsque les follicules ne sont pas encore détruits, réduire les tensions mécaniques permet souvent d’obtenir une amélioration. En revanche, une traction chronique pendant plusieurs années peut entraîner une destruction irréversible des follicules.

Quelle est la place de la LED ?
La LED peut accompagner la récupération des follicules encore fonctionnels. En revanche, elle ne permet pas de recréer des follicules définitivement détruits par une alopécie cicatricielle.
« Mon cuir chevelu me démange et je perds mes cheveux »
Les démangeaisons, les pellicules ou les rougeurs sont parfois considérées comme un simple inconfort. Pourtant, un cuir chevelu inflammatoire peut perturber durablement le fonctionnement du follicule pileux.
Selon les cas, ces symptômes peuvent être liés à :
- une dermite séborrhéique ;
- un psoriasis du cuir chevelu ;
- certaines formes d’eczéma ;
- ou d’autres affections inflammatoires.
Avant de chercher à stimuler la pousse, il est souvent indispensable de retrouver un cuir chevelu équilibré.
La LED peut-elle aider ?
Certaines études suggèrent que la photobiomodulation possède des propriétés anti-inflammatoires susceptibles d’améliorer le confort du cuir chevelu. En revanche, elle ne remplace jamais un traitement spécifique lorsqu’une pathologie dermatologique est présente.
Pourquoi deux personnes qui perdent leurs cheveux n’ont pas forcément besoin du même traitement
C’est probablement l’idée la plus importante à retenir. Deux personnes peuvent présenter une chute similaire… pour des raisons complètement différentes. L’une souffre d’une carence martiale. L’autre présente une alopécie hormonale. Une troisième traverse simplement un effluvium après une période de stress intense.
Pourtant, toutes pourraient acheter exactement le même produit en pensant qu’il résoudra leur problème. C’est précisément ce qui explique pourquoi tant de traitements semblent « ne pas fonctionner ». Ce n’est pas toujours le produit qui est en cause. C’est parfois simplement qu’il n’était pas destiné à la bonne indication.
Le casque LED CurrentBody : pour qui est-il réellement adapté ?
Le casque LED CurrentBody utilise la photobiomodulation, une technologie qui expose le cuir chevelu à des longueurs d’onde précises afin de soutenir l’activité des follicules pileux.
Dans ma pratique, je le considère comme un outil complémentaire, et non comme une solution universelle.
Il peut être pertinent dans certaines situations, notamment :
- certaines alopécies androgénétiques ;
- certains effluviums télogènes après identification de leur cause ;
- certaines alopécies de traction lorsque les follicules restent viables.
À l’inverse, il ne remplacera jamais :
- un diagnostic précis ;
- une prise en charge médicale lorsqu’elle est nécessaire ;
- le traitement d’une maladie inflammatoire du cuir chevelu ;
- ni la correction d’une carence nutritionnelle.
Son intérêt est de venir renforcer une stratégie déjà adaptée au problème rencontré.
Si vous avez identifié, idéalement avec l’aide d’un professionnel, que la photobiomodulation peut avoir sa place dans votre stratégie capillaire, vous pouvez bénéficier de 10 % de réduction sur le casque LED CurrentBody avec mon code YEBEXCB.
L’objectif n’est donc pas d’investir dans un casque LED simplement parce que vous perdez vos cheveux, mais de l’utiliser lorsqu’il répond réellement à votre problématique.

Les questions les plus fréquentes
Un casque LED fait-il repousser les cheveux chez tout le monde ?
Bien qu’il fonctionne pour beaucoup, il ne fonctionnera pas pour tout le monde. Son efficacité dépend avant tout du type d’alopécie, de l’état des follicules et de la régularité d’utilisation.
C’est précisément pour cette raison qu’il est important d’identifier l’origine de la perte de cheveux avant d’investir dans un dispositif de photobiomodulation.
Combien de temps faut-il avant d’observer des résultats ?
Il faut garder à l’esprit que les cycles capillaires sont lents. Les premiers changements demandent généralement plusieurs mois d’utilisation régulière.
La régularité est donc essentielle : comme pour de nombreuses stratégies destinées à accompagner la croissance capillaire, il ne faut pas attendre une transformation immédiate après quelques séances.
Peut-on utiliser la LED avec un traitement médical ?
Dans de nombreuses situations, oui. La photobiomodulation est souvent utilisée comme approche complémentaire. Il est néanmoins recommandé de demander l’avis du professionnel qui suit votre prise en charge.
Comment savoir si je suis un bon candidat ?
La meilleure façon de répondre à cette question reste de déterminer d’abord la cause de votre perte de cheveux.
En conclusion
La chute de cheveux est un signal, pas un diagnostic.
Avant d’investir dans une nouvelle routine ou dans un traitement, prenez le temps de comprendre ce que votre cuir chevelu et vos follicules cherchent à vous dire. Une approche personnalisée permet non seulement d’éviter des dépenses inutiles, mais aussi d’agir plus rapidement avec des solutions réellement adaptées.
Le casque LED CurrentBody peut constituer un outil complémentaire intéressant dans certaines formes de perte de cheveux, notamment lorsqu’il est utilisé de façon régulière et intégré à une stratégie globale de prise en charge. Mais, comme tout dispositif, sa pertinence dépend avant tout de la problématique rencontrée et de l’état des follicules.
Parce qu’en matière de santé capillaire, la bonne question n’est pas seulement « Comment faire repousser mes cheveux ? », mais avant tout « Pourquoi est-ce que je les perds ? »
Si vous pensez que le casque LED est adapté à votre situation, ou si un spécialiste vous a conseillé d’intégrer la photobiomodulation à votre prise en charge, je vous recommande le casque LED CurrentBody. Il utilise des longueurs d’onde adaptées à ce type de traitement et peut facilement être intégré à une routine régulière à domicile.
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